Il me semble qu'une petite présentation s'impose.

E. L., 19ans, née le 29/03/89 à Brignoles.
Originaire d'un petit village pommé, comme il y en a tant en Provence. Vous avez compris, je viens du Sud. Non loin de la Jet-Set Tropézienne, et si près de la solitude pesante de la Campagne. Nous sommes des Sudistes, les plus enviés de notre petit pays. On vit proche de la Mer, les yeux en l'air plongé dans le bleu azur qui reflète la côte. Nous sommes comme vous, mis à part quelques points. J'ai grandis dans un milieu où les filles sont cent pour cent fille...
Petite, ma couleur préférée était le Rose et je choisissais mes meilleures copines en fonction de leur beauté, et même en grandissant nous sommes toujours comme ça pour la plupart. D'ailleurs, je ne me fais pas d'illusion, mes copines m'ont aussi choisi en m'ayant qualifié à leur goût, je pense. Nous faisons parti de la génération Kate Moss, notre culte est celui de la maigreur, pas besoins de vous en dire plus. Vous m'avez compris. On jeune pour élever notre âme, le mouvement Pro-anah et tout le tralala... On a grandis avec Britney Spears dans les oreilles pour nos années collèges, les Spice Girls à l'école primaire. Nous sommes la génération Hell, la génération Fashion Victim. On a jeté les vieux CD de nos ainés, trop fleur bleue pour nous et on les a remplacé par Pop Life. David et Cathy sont nos parents. On passe des heures à faignanter au soleil pour avoir le même bronzage que notre maman, on rêve tous de partir à Ibiza. Le monde de la nuit, ça nous fait briller les yeux, on est bien loin de la violence des banlieues. Ici, tout le monde s'aime et se crache à la gueule.
le crédo fétiche : Soit belle et consomme !
Il me semble qu'une petite présentation s'impose.

# Posté le samedi 19 juillet 2008 12:23

Modifié le samedi 19 juillet 2008 12:47

Avec le temps, avec le temps va, tout s'en va...

Avec le temps, avec le temps va, tout s'en va...
E. s'est trouvé dans une baignoire un jour avec l'homme qu'elle aimait Y. l'arrosant d'eau glacé sous peine d'être trop fatigué. Un jour, J. m'a appris qu'Y. m'avait trompé avec elle, c'était sous l'abris bus, je m'rappelle. Ce soir là, J. et moi on s'est embrassée sur le podium, on était CAP. Je suis allé droit au but, je l'ai embrassé sans même lui demandé son avis, c'était devant le lycée. E. était sur le fauteuil, et elle s'est mise à vomir dans le bac à glaçon, heureusement J. lui tenais les cheveux et M. lui essuyait la bouche. J'ai voulu faire des culs secs Vodka Schepps grenadine. Un jour, il est revenu du ski et c'était fini, c'est le plus beau geste qu'il est pu faire pour moi. Merci. J. et moi, on regardait les étoiles sur la pente de chez elle, quand on était petite. M. a sonné à ma porte, et on a mangé au restaurant, j'ai pris une salade. Il y a longtemps R. m'a dit que j'étais trop gentille et que c'est pour ça que tout le monde m'aimais. J., J. et moi, on a fugué de chez J. et on est parti en boite puis on a joué à Cap ou pas Cap, j'ai embrassé une inconnu dénommé Y. quelle coïncidence. Je me suis consolé dans les bras de M. et j'en suis tombée amoureuse. Je me souviens une fois Y. m'a dit qu'il aimerait aucune autre fille après moi, j'espère pas pour lui. M. m'a emmené à Saint-Tropez, j'ai mangé de la tarte à la tomate. Une fois, j'ai cru volé dans Aix en Provence, y'avait M. , Y. et G. c'était rigolo. Mes parents voulaient m'interdire de repartir à Aix si je mangeais pas plus. M. m'a offert des roses. Ce soir là, j'ai fait un rêve, je m'en souviendrais toute ma vie. L'année dernière, on a gagné à la danse, c'était trop bien. M. m'a emmené à DisneyLand et on a mangé du PopCorn. Ma prof de Maths m'a dit que je pensais trop à la danse, c'est sur que par rapport au Maths, je vous laisse conclure. A. se dénommait Pumba et moi, Timon. Y. est mon passé et M. , mon futur.. Chez M. , je bois du café et je mange des Spirits. Il ne m'échangera jamais et moi non plus, je l'aime. J. est ma meilleure amie, c'est comme ça.
PS : L'amour fait mal.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 04:10

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 04:26

Et je cris: Oh viol !

Je voulais garder l'anonymat, elle a violé mon intimité.
Et je cris: Oh viol !

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 04:57

Mademoiselle Juliette a son Romeo dans l'Alfa, de Vérone à Rome elle court joli syndrome de l'amour, Shakespeare s'amuse de sa muse, l'héroïne trouve qu'il abuse, elle monte vite dans les tours, le grand écrivain aime lui jouer des tours Mademoiselle Juliette a pas vraiment la tête à choisir entre Montaigu Capulet Mademoiselle Juliette aimerait faire la fête champagne à sabrer, coke à décapsuler Mademoiselle prend des ailes, ne pas se faire mettre en pièces, dans son rôle, elle ne veut qu'elle pas de réplique de toute pièce cette Comedia dell'arte n'est pas assez déjantée, qu'enfin William rende l'âme il n'y a plus que ça pour éviter le drame.

Mademoiselle Juliette a son Romeo dans l'Alfa, de Vérone à Rome elle court joli syndrome de l'amour,  Shakespeare s'amuse de sa muse, l'héroïne trouve qu'il abuse, elle monte vite dans les tours, le grand écrivain aime lui jouer des tours Mademoiselle Juliette a pas vraiment la tête à choisir entre Montaigu Capulet Mademoiselle Juliette aimerait faire la fête champagne à sabrer, coke à décapsuler Mademoiselle prend des ailes,  ne pas se faire mettre en pièces, dans son rôle, elle ne veut qu'elle pas de réplique de toute pièce cette Comedia dell'arte n'est pas assez déjantée,  qu'enfin William rende l'âme il n'y a plus que ça pour éviter le drame.
Tous deux On sort, on se couche tard Les gens sont tous de vrais trouillards Sous leur parapluie Ils courent, ils courent A leur devoir Et cette grêle Tombe à tout hasard Mais moi, je m'enfuis Mais nous, on rit Tu me fais boire On finit vite sur le trottoir, Perdus cette nuit Blanchis devant ce grand ciel noir Tout devient vite désillusoire Affalé, j'oublie Je me sens si seul Dans ce brouillard Comme un danger C'est fou ce qu'on est Perdus cette nuit Oh c'est très con de partir sans rien sur le dos Juste quelques cauchemars Du gin et mes clopes au hasard Traîne dans le métro Sans cesse défoncée, elle m'appelle Roméo Je lui chuchote en secret Tu sais toute mes copines me trouvent très très beau Mais cette fille là ne m'aime que quand elle boit de trop C'est très beau que tu traînes Tu traînes sur les grands boulevards Nous deux c'est pareil sans le savoir On s'en va on s'en va se tailler en solo Entre les lignes elle pleure et me dit : Roméo Tu m'as laissé tomber Mais ses yeux blêmes qui m'appellent Houna se réveille des griffures dans le dos Elle ne se rappelle, remet vite son manteau De fourrure et de haine en sursaut Elle cache dans son sac un joli couteau Pour oublier cette nuit à se taire à se tordre Elle se taillade les veines, les veines Tu souris et tu paies, tu paies Chaque fois c'est un peu pareil
La peau collante, une horrible nausée Elle a dans la poche cent billets Elle remet ses bottes, son jean cigarette Rouge à lèvre de noires grandes lunettes Sur le chemin trembleuse sifflote Cet air, cette chansonnette très sotte Et même si mes copines me trouvent très très beau De ce monde je m'ennuie moi je t'ai dans la peau Comme une héroïne qu'on chérit un peu trop.

# Posté le lundi 28 juillet 2008 11:04

Modifié le lundi 28 juillet 2008 11:14

Bande de con!

Bande de con!
On est belle toutes freles, le visage blanc portant le deuil. Le deuil d'une histoire d'amour pathétique dont on ne comprend plus le sens. Les forces s'en vont. Les parents,eux, ils peuvent pas comprendre comme c'est un plaisir de s'autodetruire quand on est au plus mal. On a envi de creuver, de revomir tout ce qui nous tiens en vie, écoeuré. Beh ouai, il a pas que nous faire ça ce putain de coeur, nous on lui a jamais demandé de saigner !
Les filles portent le monde sur les épaules.

Ne pourrait-on pas écrire une loi contre les gens qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent ? Ne pourrait-on pas vomir un peu plus décemment sur le coeur inaudible des adolescents ? Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement. Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment. Je m'en fous mais je me casse. Si tu pleures, c'est marrant. Le bonheur sans histoire, ça me paraît très chiant. Je bois trop, je m'abstiens mais ne veux pas partir. Excusons-nous les guerres, Celles qui ne pardonnent pas ? Esquissons-nous les fièvres de ma mégalomania ? Ecorchons-nous les c½urs sans attendre le grand froid ? Les remords, la douleur ne seront plus de nos lois... Mais toi, t'as l'air si fière de crever au combat mais toi, t'as l'air si fière mais toi, t'as pas l'air comme ça !
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# Posté le vendredi 08 août 2008 07:48

Modifié le vendredi 08 août 2008 16:23